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2002

Mai - Juin - Juillet - Août - Septembre - Octobre - Novembre - Décembre

Naissance du premier bébé cloné par clonaid et les Raëliens
30 ans après Apollo 11, attraper la Lune pour décrocher Mars

Etude : les diverses populations humaines génétiquement similaires

Des plantes transgéniques pour dépolluer les sols contaminés

Décryptage du génome du riz par une équipe menée par le Japon

Génétique : la notion de race n'existe pas

Des microbes vieux d'au moins 2800 ans découverts dans l'Antarctique

Un fabricant japonais invente une seringue pour des piqûres sans...

Les OGM indispensables pour la recherche

Pollution industrielle

Les académies favorables aux organismes génétiquement modifiés

Contraceptif masculin

Des chercheurs percent une partie des secrets du rythme biologique

Asimo, un robot qui progresse

L'Université de Stanford va cloner des embryons humains

Une image stockée dans une molécule

Pas de brevet pour les êtres vivants

Publication de dossiers confidentiels sur les ovnis

Engrais miracle

Découverte, grâce à des souris, de gènes cruciaux pour la durée de vie

Le génome de la souris publié

La Chine et les OGM: la faim justifie-t-elle les moyens ?

La Chine pourrait lever l'interdiction de la publicité sur les préservatifs

Le « Festival des PV électroniques » débutera à Cannes

Le "zoo congelé" de San Diego clone des espèces en voie...

Les raéliens attendent le premier bébé cloné

Le suicide en Chine : des causes semblables à celles des...

Retard mental : un nouveau gène identifié

Dramatique : si rien n'est fait, le Sida fera plus de morts que...

Jouer à Dieu

OGM : accueil favorable en France des mesures sur l'étiquetage

Des planètes géantes se seraient formées plus vite qu'on le croyait


27 décembre 2002
Naissance du premier bébé cloné par clonaid et les Raëliens
Vidéos TF1 (l'ensemble des JT) : http://www.tf1.fr/video/news/lesjt/
France 2 & 3 (juste l'article clonage) : http://www.france2.fr/view-video.php3?videoUrl=/contents/Video/0002D5EB.ram

TF1
Vendredi 27 décembre 2002
Mise à jour : 08 h 39 SCIENCES
Une secte prétend avoir cloné un humain
La scientifique française et membre de la secte des raéliens Brigitte Boisselier a affirmé jeudi soir avoir mis au monde une petite fille obtenue par la technique très controversée du clonage. On attend l’avis d’experts indépendants.
L’information mérite d’être prise avec beaucoup de précautions mais, si elle était avérée, il s'agirait du premier bébé obtenu par la technique controversée du clonage humain et dont la naissance aurait été rendue publique. Interrogée par l’AFP sur les circonstances de cette naissance, la scientifique française a refusé de fournir immédiatement davantage de précisions, en particulier la technique de clonage mise en œuvre et le lieu de naissance. Brigitte Boisselier s’est contentée d’annoncer que le bébé, une petite fille, est venue au monde "aujourd'hui" (jeudi) "par césarienne". "Ca s'est très bien passé", s'est bornée à affirmer la Française, présidente de la société de clonage humain Clonaid.
Attente d'une confirmation
"Je préfère ne pas en dire plus pour l'instant", a-t-elle dit, en ajoutant qu'elle ferait une présentation publique vendredi en Floride. Il n'était pas possible, en l'absence d'une publication scientifique dans les règles de l'art, d'obtenir pour l'instant une quelconque confirmation d'experts indépendants que le bébé est bien un clone.
D'autres sont dans la course
Le 27 novembre, Mme Boisselier avait indiqué à l'AFP que cette naissance était attendue par un couple d'Américains. L'enfant né jeudi serait donc une copie génétique de sa mère, à des années d'intervalle. De nombreux scientifiques ont mis en garde contre de telles expériences, qui chez les animaux laissent encore parfois des séquelles : malformations congénitales, difformités physiques, déficiences du système immunitaire, vieillissement prématuré, etc. Fin novembre, le professeur et gynécologue italien Severino Antinori avait annoncé la naissance d'un bébé créé par clonage pour janvier. Un autre scientifique, l'andrologue américain Panos Zavos, a annoncé publiquement être aussi dans la course pour produire le premier bébé cloné.
En soucoupe volante
Le mouvement des raéliens, qui réfute l'appellation de "secte", a été fondé en 1973 par un ancien journaliste français, Claude Vorilhon, installé au Québec et qui se fait appeler "Raël". Se présentant comme un prophète dans la lignée de Moïse ou Mahomet, il prône une interprétation scientiste de la Bible. Il affirme ainsi que la vie humaine sur Terre a été établie par des extra-terrestres (les "Elohim" de la Genèse) arrivés en soucoupes volantes il y a 25.000 ans et que les humains ont été créés par clonage. Selon "Raël", le clonage permettra à l'humanité d'atteindre un jour la vie éternelle, en permettant de renouveler régulièrement son enveloppe corporelle. Les raéliens, qui revendiquent 55.000 adeptes dans le monde, se disent aussi partisans de la "géniocratie", le pouvoir des plus intelligents…
http://www.tf1.fr/news/sciences/0,,974776-e30ge30=,00.htm

France 2 & 3
ETATS-UNIS 09:26
Un bébé cloné, selon les raéliens
Une membre française de la secte des raéliens a affirmé jeudi soir avoir mis au monde un bébé obtenu par clonage
Le bébé, une petite fille, est venue au monde par césarienne, selon Brigitte Boisselier, la président de la société de clonage humain Clonaid, basée aux USA, à las Vegas. Cette information n'est pas confirmée scientifiquement pour l'instant. Si elle l'était, il s'agirait de la première naissance d'un bébé cloné rendue publique. Brigitte Boisselier avait affirmé en novembre dernier que la naissance d'un bébé cloné était attendue par un couple d'Américains. Le bébé serait une copie génétique de sa mère. Brigitte Boisselier, 46 ans, chimiste de formation, s'était en 1997 dans le projet contesté du clonage humain. Celui-ci soulève une large réprobation tant des scientifiques que des politiques et des religieux. Outre les réserves éthiques, la technique du clonage, testée chez les animaux, entraîne de nombreux cas de malformations, de déficiences du système immunitaire, de vieillissement prématuré. Fin novembre, le gynécologue italien Severino Antinori a annoncé un bébé cloné pour janvier. Un scientifique américain, Panos Zavos, a annoncé aussi qu'il allait produire le premier bébé cloné. Brigitte Boisselier est membre des raéliens, un mouvement qui réfute l'appellation de "secte". Il a été fondé en 1973 par un ancien journaliste français, Claude Vorilhon, installé au Québec, qui se fait appeler "Raël". Il prone une interprétation scientifique de la Bible.
http://www.france2.fr/semiStatic/61-NIL-NIL-185830.html

AFP
Les raéliens revendiquent le premier bébé cloné
(27/12/2002) MIAMI (AFP)
La scientifique française et membre de la secte des raéliens Brigitte Boisselier affirme avoir mis au monde jeudi un bébé obtenu par la technique du clonage. Le bébé, une petite fille, est venue au monde "aujourd'hui" (jeudi) "par césarienne". "Ca s'est très bien passé", s'est bornée à affirmer Mme Boisselier, présidente de la société de clonage humain Clonaid, jointe par téléphone. Il n'est pas possible, en l'absence d'une publication scientifique dans les règles de l'art, d'obtenir pour l'instant une quelconque confirmation d'experts indépendants que le bébé est bien un clone.
http://www.afp.com/francais/newsml/stories/021227061751.m2smjyiz.html

Nouvel Obs
FLORIDE
Clonage : l'effet d'annonce des Raéliens
La chimiste Brigitte Boisselier, directrice de la société Clonaid liée à la secte ufologique, affirme avoir mis au monde le premier bébé humain cloné. Pour le généticien Axel Kahn, il s'agit de "propagande". La chimiste française Brigitte Boisselier, 46 ans, membre de la secte des raéliens, a affirmé jeudi soir avoir mis au monde un bébé obtenu par la technique du clonage, une fillette génétiquement identique à sa mère de 30 ans. Le bébé est venu au monde jeudi, par césarienne. Brigitte Boisselier devait tenir vendredi une conférence de presse en Floride, munie d'un équipement vidéo et accompagnée d'un "inspecteur indépendant" pour prélever des cellules ADN du bébé et de la mère. Beaucoup de scientifiques sont sceptiques quant à la capacité de Clonaid de réussir un clonage humain. La compagnie a été fondée en 1997 par un ancien journaliste français, Claude Vorilhon, également chef de la secte des Raéliens.
"Evêque"
Brigitte Boisselier, chimiste et ancienne directrice du marketing d'une firme de chimie française, affirme qu'elle est un "évêque" raélien, et que sa société Clonaid a des liens spirituels mais pas économiques avec les Raéliens. Elle n'est pas spécialisée dans les problèmes de reproduction génétique. Le clonage humain, interdit dans différents pays dont la France, n'est pas régi pas une loi particulière aux Etats-Unis, mais toute manipulation sur des humains doit être soumise à l'approbation de l'administration. Brigitte Boisselier n'a pas dit où se déroulent ses expériences. Il y a quelques semaines le docteur italien Severino Antinori avait affirmé qu'il avait créé un clone mâle à naître en janvier.
"Géniocratie"
Claude Vorilhon alias Raël et ses adeptes proclament que des extra-terrestres lui ont rendu visite dans les années 70 pour lui révéler qu'ils avaient créé toute vie sur terre grâce à des manipulations génétiques. Se présentant comme un prophète dans la lignée de Moïse ou Mahomet, il prône une interprétation scientiste de la Bible. Il affirme ainsi que la vie humaine sur Terre a été établie par des extra-terrestres (les "Elohim" du livre de la Genèse) arrivés en soucoupes volantes il y a 25.000 ans et que les humains ont été créés par clonage. Selon "Raël", le clonage permettra à l'humanité d'atteindre un jour la vie éternelle, en permettant de renouveller régulièrement son enveloppe corporelle. Les raéliens, qui revendiquent 55.000 adeptes dans le monde, se disent aussi partisans de la "géniocratie", la démocraties des plus intelligents.
Invérifiable
L'effort des raéliens pour mettre au monde le premier bébé soi-disant cloné ayant été réalisé dans le plus grand secret, il n'est pas possible, en l'absence d'une publication scientifique, d'obtenir pour l'instant une quelconque confirmation scientifique indépendante que le bébé est bien un clone. Le généticien français Axel Kahn a ainsi déclaré vendredi sur Europe-1 qu'il n'y avait "strictement aucune preuve" que les Raéliens aient réussi à faire naître un bébé cloné. "Il faudrait que les scientifiques fassent la carte génétique du bébé cloné et la carte génétique de la personne dont ce bébé est un clone, et démontrent que cette carte génétique est identique", a-t-il précisé. "Par conséquent, si ce bébé est cloné et si les Raéliens veulent le prouver, qu'ils apportent cette preuve scientifique", a ajouté le chercheur. "Tant qu'elle n'a pas été apportée, il s'agit purement et simplement de propagande" ou "encore d'une de ces fantaisies dont ils sont coutumiers". Pour le Pr Kahn, "il y a la technique qui, jusqu'à présent, ne marchait pas chez les singes et chez les hommes: est-ce que les Raéliens sont les premiers à avoir réussi à la faire marcher? Il n'y a aucun élément pour le penser aujourd'hui". Si cette naissance était confirmée de source scientifique indépendante, il s'agirait en tout cas du premier bébé obtenu par clonage humain et dont la naissance aura été publiquement annoncée. Une telle naissance ferait entrer l'humanité dans l'ère de la reproduction asexuée: le premier enfant qui n'est plus le fruit d'un mélange génétique d'un père et d'une mère mais la reproduction à l'identique de l'un des deux parents.
http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20021227.OBS4623.html

Le Monde
• LEMONDE.FR | 27.12.02 | 08h22
• MIS A JOUR LE 27.12.02 | 09h16
La secte raélienne annonce la naissance du premier clone humain
Le gynécologue italien Severino Antinori et un andrologue américain, Panos Zavos, souhaitaient être les premiers à annoncer la naissance d'un clone humain.
La scientifique française et membre de la secte des raéliens Brigitte Boisselier a affirmé, jeudi 26 décembre au soir, avoir mis au monde un bébé obtenu par la technique du clonage. Le bébé, une petite fille, est venue au monde "par césarienne". "Cela s'est très bien passé", s'est bornée à affirmer Mme Boisselier, présidente de la société de clonage humain Clonaid. Il n'était pas possible, en l'absence d'une publication scientifique en bonne et due forme, d'obtenir une quelconque confirmation d'experts indépendants que le bébé est bien un clone. Interrogée sur les circonstances de cette naissance, la scientifique française a refusé de fournir immédiatement davantage de précisions, en particulier la technique de clonage mise en œuvre et le lieu de naissance. "Je préfère ne pas en dire plus pour l'instant", a-t-elle dit, en ajoutant qu'elle ferait une présentation publique, vendredi en Floride. Mme Boisselier avait expliqué en novembre qu'elle procéderait à des publications scientifiques de ses travaux.
REPRODUCTION ASEXUÉE
Si cette naissance d'un clone humain était confirmée de source scientifique indépendante, il s'agirait du premier bébé obtenu par la technique controversée du clonage humain et dont la naissance aura été rendue publique. Elle marquerait l'entrée de l'humanité dans l'ère de la reproduction asexuée car, pour la première fois, un enfant ne serait plus le fruit d'un mélange génétique d'un père et d'une mère mais la reproduction à l'identique de l'un des deux parents. Le 27 novembre, Mme Boisselier avait indiqué que cette naissance était attendue par un couple d'Américains. L'enfant né jeudi serait donc une copie génétique de sa mère, à des années d'intervalle. "Nous sommes très heureux. C'est une apothéose", a affirmé Nadine Gary, porte-parole de Clonaid. De nombreux scientifiques ont mis en garde contre l'application à l'homme du clonage, une technique qui connaît encore des taux d'échec très importants chez l'animal et engendre souvent des séquelles chez les nouveaux-nés : malformations congénitales, difformités physiques, déficiences du système immunitaire, vieillissement prématuré, etc. Si le bébé est bien un clone et survit au-delà de la petite enfance, quel sera son développement cognitif et comportemental, s'est interrogé jeudi soir, William Muir, professeur de génétique à la Purdue University (Indiana). "Cette personne sera-t-elle normale ? Le processus de clonage implique une 'reprogrammation' des gènes. Or nous ne savons pas quel en est l'impact sur le développement mental chez les brebis, les vaches, les cochons ou les souris, autrement dit si leur comportement est normal", a expliqué le professeur Muir à l'AFP.
COURSE AU BÉBÉ CLONÉ
Agée de 46 ans, Brigitte Boisselier, chimiste de formation, s'est engagée en 1997 dans le projet controversé du clonage humain en prenant les rênes de Clonaid, dont les bureaux se trouvent à Las Vegas (Nevada). Fin novembre, le professeur et gynécologue italien Severino Antinori avait annoncé la naissance d'un bébé créé par clonage pour janvier. Un autre scientifique, l'andrologue américain Panos Zavos, a annoncé publiquement être aussi dans la course pour produire le premier bébé cloné. A la controverse scientifique sur le clonage humain reproductif, qui suscite une large réprobation dans la communauté scientifique, politique et religieuse, risque de s'ajouter une dimension "théologique", Mme Boisselier se décrivant en effet aussi comme une "évêque raélienne". Ufologique et areligieux, le mouvement des raéliens, qui réfute l'appellation de "secte", a été fondé en 1973 par un ancien journaliste français, Claude Vorilhon, installé au Québec et qui se fait appeler "Raël". Se présentant comme un prophète dans la lignée de Moïse ou Mahomet, il prône une interprétation scientiste de la Bible. Il affirme ainsi que la vie humaine sur Terre a été établie par des extraterrestres (les "Elohim" de la Genèse) arrivés en soucoupes volantes il y a 25 000 ans et que les humains ont été créés par clonage. Le clonage humain est donc à la base de la "croyance" raélienne. Selon "Raël", le clonage permettra à l'humanité d'atteindre un jour la vie éternelle, en permettant de renouveler régulièrement son enveloppe corporelle. Les raéliens, qui revendiquent 55 000 adeptes dans le monde, se disent aussi partisans de la "géniocratie", le pouvoir des plus intelligents. Avec AFP
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226--303531-,00.html

L'express
vendredi 27 décembre 2002
Les raéliens revendiquent le premier bébé cloné
La scientifique française et membre de la secte des raéliens Brigitte Boisselier affirme avoir mis au monde jeudi un bébé obtenu par la technique du clonage. Le bébé, une petite fille, est venue au monde "aujourd'hui" (jeudi) "par césarienne". "Ca s'est très bien passé", s'est bornée à affirmer Mme Boisselier, présidente de la société de clonage humain Clonaid, jointe par téléphone. Il n'est pas possible, en l'absence d'une publication scientifique dans les règles de l'art, d'obtenir pour l'instant une quelconque confirmation d'experts indépendants que le bébé est bien un clone. Interrogée sur les circonstances de cette naissance, la scientifique française a refusé de fournir immédiatement davantage de précisions, en particulier la technique de clonage mise en oeuvre et le lieu de naissance, ajoutant qu'elle ferait une présentation publique vendredi en Floride. Elle n'a pas précisé non plus si elle présenterait le bébé à cette occasion. Si cette naissance d'un clone humain était confirmée de source scientifique indépendante, il s'agirait du premier bébé obtenu par la technique controversée du clonage humain et dont la naissance aura été rendue publique. Surtout elle marquerait l'entrée de l'humanité dans l'ère de la reproduction asexuée car, pour la première fois, un enfant ne serait plus le fruit d'un mélange génétique d'un père et d'une mère mais la reproduction à l'identique de l'un des deux parents. Le 27 novembre, Mme Boisselier avait indiqué que cette naissance était attendue par un couple d'Américains. L'enfant né jeudi serait donc une copie génétique de sa mère, à des années d'intervalle. De nombreux scientifiques ont mis en garde contre l'application à l'homme du clonage, une technique qui connaît encore des taux d'échec très importants chez l'animal et des séquelles parfois rédhibitoires chez les nouveaux-nés: malformations congénitales, difformités physiques, déficiences du système immunitaire, vieillissement prématuré, etc. Agée de 46 ans, Brigitte Boisselier, chimiste de formation, s'est engagée en 1997 dans le projet controversé du clonage humain en prenant les rênes de Clonaid, dont les bureaux se trouvent à Las Vegas (Nevada). Fin novembre, le professeur et gynécologue italien Severino Antinori avait annoncé la naissance d'un bébé créé par clonage pour janvier. Un autre scientifique, l'andrologue américain Panos Zavos, a annoncé publiquement être aussi dans la course pour produire le premier bébé cloné. A la controverse scientifique sur le clonage humain reproductif qui suscite une large réprobation dans la communauté scientifique, politique et religieuse, risque de s'ajouter une dimension "théologique", Mme Boisselier se décrivant en effet aussi comme une "évêque raélienne". De nature ufologique et areligieux, le mouvement des raéliens, qui réfute l'appellation de "secte", a été fondé en 1973 par un ancien journaliste français, Claude Vorilhon, installé au Québec et qui se fait appeler "Raël". Se présentant comme un prophète dans la lignée de Moïse ou Mahomet, il prône une interprétation scientiste de la Bible. Il affirme ainsi que la vie humaine sur Terre a été établie par des extra-terrestres (les "Elohim" de la Genèse) arrivés en soucoupes volantes il y a 25.000 ans et que les humains ont été créés par clonage. Le clonage humain est donc à la base de la "croyance" raélienne. Selon "Raël", le clonage permettra à l'humanité d'atteindre un jour la vie éternelle, en permettant de renouveler régulièrement son enveloppe corporelle. Les raéliens, qui revendiquent 55.000 adeptes dans le monde, se disent aussi partisans de la "géniocratie", le pouvoir des plus intelligents.
http://www.lexpress.fr

Libération
Monde
Polémique sur l'annonce du premier bébé humain cloné
27 décembre 09:26:15 MIAMI, Floride (Reuters)
Clonaid, une société américaine liée à la secte des Raëliens, s'apprête à annoncer vendredi la naissance du premier bébé cloné de l'histoire, affirme la presse américaine. La firme devrait faire savoir à l'occasion d'une conférence de presse prévue à 09h00 heure locale (14h00 GMT) à Hollywood (Floride), au nord de Miami, que la petite fille semble en bonne santé, indiquent les médias. Aucun représentant de la société n'a pu être contacté. Brigitte Boisselier, directrice de Clonaid et dirigeante du mouvement raélien, a déclaré la semaine dernière à Reuters qu'un embryon humain avait été cloné en mars dernier et que la naissance d'une petite fille était attendue sous peu. Elle a ajouté que dix embryons clonés avaient été implantés au printemps dernier mais que cinq de ces grossesses s'étaient soldées par une fausse couche. Quatre autres bébés clonés sont attendus l'an prochain, a-t-elle affirmé. Brigitte Boisselier, 45 ans, est une biochimiste française associée aux Raéliens, un groupe ayant son siège social au Québec, qui croit que la vie sur Terre a été créée par des extraterrestres et qui prône l'amour libre. Le médecin italien Severino Antinori, qui s'est fait connaître en 1994 pour avoir aidé une femme à enfanter à l'âge de 62 ans, a annoncé fin novembre qu'une femme enceinte d'un embryon cloné allait accoucher en janvier. Depuis, Clonaid semble engagée dans un course de vitesse contre Antinori. Plusieurs spécialistes de la reproduction et des sectes ont réagi avec force à l'affirmation de la compagnie Clonaid, y voyant avant tout un coup de publicité.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=77093


22 décembre 2002
30 ans après Apollo 11, attraper la Lune pour décrocher Mars
WASHINGTON (AFP)
Trente ans après la mission Apollo 17 qui marqua la fin de l'exploration de la Lune par la Nasa, plusieurs projets veulent refaire du satellite naturel de la Terre un terrain de recherche et peut-être d'entraînement pour des missions plus lointaines, vers Mars. L'un des projets immédiats est concocté par une société privée américaine, qui a obtenu le feu vert de Washington pour le lancement par l'agence spatiale russe au cours du premier semestre 2003 d'un satellite qui irait se placer en orbite autour de la Lune pour filmer sa surface. Le satellite Trailblazer, de la compagnie californienne Transorbital, réalisera des images au mètre près de la surface lunaire, avec pour priorité la visite des sites où s'étaient posés les astronautes des missions Apollo entre 1969 et 1972. L'agence spatiale européenne (ESA) a également programmé une mission autour de la Lune en 2003, avec le lancement d'un satellite de recherche, SMART-1, par une fusée Ariane 5 à Kourou, en Guyane. Ce satellite disposera d'un spectromètre à rayon X pour dresser une carte de la surface lunaire et donner la composition de ses roches et minéraux, ainsi que d'une caméra vidéo à haute résolution (AMIE). En ce qui concerne les vols habités, ce sont les Chinois qui, depuis quelques mois, parlent le plus d'une reprise de l'exploration humaine de la Lune. "La Chine pense réaliser sa première exploration de la Lune en 2010 et y établir une base comme nous l'avons fait au pôle sud et au pôle nord", déclarait en mai dernier Ouyang Ziyuan, responsable scientifique du programme chinois d'exploration lunaire. Un mois plus tôt, la Chine avait réussi son troisième lancement d'un vaisseau spatial automatisé, le "Shenzhou" (Vaisseau divin), qui a effectué 108 rotations autour de la Terre avant de se poser. La Chine vise son premier vol habité en 2005. A la Nasa, le retour de l'homme sur la Lune n'est pas à l'ordre du jour, une position que déplorent d'anciens responsables de l'agence spatiale américaine. "Les responsables de l'exploration de la Nasa envisagent plusieurs missions d'exploration humaine. La Lune est l'une des nombreuses possibilités", a expliqué Don Savage, responsable des relations publiques au siège de la Nasa à Washington. George Abbey, ancien responsable du centre spatial Johnson de la Nasa à Houston (Texas) regrette pour sa part que "nous n'(ayons) envoyé aucun homme au delà de l'orbite terrestre depuis trente ans". "La Lune est un tremplin vers le futur. Nous avons besoin de cette expérience si nous voulons aller sur Mars", déclarait-il au cours d'une conférence, à Houston, en juillet 2002. Rick Tumlinson, responsable de la Space Frontier Fondation en Californie et organisateur de cette conférence, soutient les projets de création de bases habitées sur la Lune et sur Mars. "Mais nous devons le faire sérieusement, ou tout cela pourrait ressembler aux missions Apollo : une explosion de gloire qui ne laisse rien derrière elle, sauf des drapeaux et quelques empreintes de pieds", a-t-il estimé. Elément nouveau du budget de la Nasa pour 2003, plus de 120 millions de dollars seront consacrés à la recherche sur la propulsion nucléaire et la mise au point de générateurs nucléaires embarqués, qui réduiraient le temps de voyage vers les limites de notre système solaire. La Nasa envisage d'utiliser, dans un premier temps, cette énergie nucléaire dans des laboratoires envoyés sur la surface de Mars pour y mener des forages. La Nasa prévoit également dans la décennie à venir l'envoi d'une sonde qui irait collecter des échantillons au pôle sud de la Lune, dans la région appelée bassin d'Aitken. Ces échantillons, une fois rapportés sur Terre, pourraient permettre d'établir l'origine de la Lune, issue de la Terre à sa création ou formée ailleurs dans l'espace avant d'être capturée par la gravité terrestre.

http://fr.news.yahoo.com/021208/202/2vtme.html

21 décembre 2002
Etude : les diverses populations humaines génétiquement similaires

Les populations issues de différentes parties du monde partagent davantage de caractéristiques communes qu'on ne le pensait jusqu'à présent, selon une étude à paraître vendredi dans la revue Science. Les chercheurs savent depuis longtemps qu'en dépit des différences physiques, les diverses populations humaines sont génétiquement similaires entre elles. Mais une nouvelle étude menée par une équipe de chercheurs de l'Université de Stanford, dirigée par le Pr Marcus Feldman, met en évidence que de petites différences d'ADN d'un individu à l'autre permettent de retracer leur origine ancestrale géographique. Pour cette étude, la plus importante de ce type à ce jour, les scientifiques ont prélevé des échantillons d'ADN sur 1.056 personnes issues de 52 populations dans cinq régions géographiques: Afrique, Eurasie (Europe, Proche-Orient, Asie centrale et du sud), Asie orientale, Océanie et Amériques. Ils ont ensuite identifié chaque population en analysant des "microsatellites", de courts segments d'ADN spécifiques et qui sont transmis de génération en génération. "Chaque microsatellite avait entre quatre et 32 types distincts", a expliqué le Pr Feldman. "La plupart ont été trouvés sur plusieurs continents, ce qui suggère que seulement une petite fraction de traits génétiques permettent de distinguer une population spécifique", a-t-il ajouté. "Cela signifie que les différences visibles entre groupes humains, telles que la couleur de la peau ou la forme du crâne, résultent de différences infimes dans les traits génétiques", a-t-il poursuivi. En d'autres mots, a noté le scientifique, la séquence d'ADN d'un individu à l'autre est identique à 99,9%. Les chercheurs ont par ailleurs noté que 94% des variations génétiques survenaient entre individus d'un même groupe de population, alors que les variations entre deux groupes de population différents ne représentaient que 3 à 5%. Un groupe de scientifiques, dirigé par Noah Rosenberg de l'Université de Californie du sud, a ensuite voulu voir si l'on pouvait prédire l'origine ancestrale d'un individu par une simple analyse d'ADN. Pour cela, ils ont retiré les étiquettes des 1.056 échantillons d'ADN prélevés et ont tenté de leur assigner à chacun un groupe géographique majeur et éventuellement un sous-groupe de population. Pour quatre de ces groupes (Afrique, Asie orientale, Océanie et Amériques), ils ont réussi sans aucune difficulté. En revanche, pour les individus originaires d'Eurasie (Europe, Proche-Orient, Asie centrale et du sud), la tâche s'est révélée plus difficile, à l'exception des Basques d'Espagne, une population isolée sur le plan géographique et linguistique. "Une histoire complexe de migrations, de conquêtes et de commerce sur plusieurs milliers d'années pourrait expliquer ces difficultés", a noté le Pr Feldman.
http://actu.dna.fr/021219195920.0alugb6i.html


20 décembre 2002
Des plantes transgéniques pour dépolluer les sols contaminés
Les chercheurs ont découvert des plantes capables d'accumuler dans leurs tiges et leurs feuilles des substances toxiques ou des métaux lourds. Ils tentent aujourd'hui d'améliorer leur efficacité grâce aux manipulations génétiques. En matière d'arsenic, les scientifiques ne se cantonnent pas aux recettes classiques de certaines vieilles dames excentriques. Ils destinent en effet le poison à des plantes habilement manipulées génétiquement afin qu'elle l'absorbent sans dommage. Des chercheurs américains, dirigés par Richard Meagher (université de Georgie, Athens) ont transformé une plante, l'arabette (Arabidopsis thaliana), afin qu'elle puisse accumuler de deux à trois fois plus d'arsenic que la plante naturelle, obtenant ainsi une plante capable de dépolluer très efficacement les sols contaminés. Ce champ de la recherche scientifique, la phytoremédiation, est en plein développement depuis le début des années 1990. Le terme combine le mot grec phyton, signifiant plante, et le verbe latin remediare, pour décrire le processus de conversion d'éléments toxiques en leurs formes inoffensives chez les plantes. La phytoremédiation trouve ses racines dans les caractéristiques de certaines plantes sauvages qui survivent sur des sols ou dans des eaux pollués par des substances toxiques, des métaux lourds tels le zinc, le cadmium, le cuivre ou certains composés organiques. La majorité de ces plantes accumulent les substances dangereuses au niveau des racines, et seule une infime quantité est véhiculée à travers le système vasculaire jusqu'aux parties aériennes. Elles n'intéressent donc pas beaucoup les tenants de la phytoremédiation, qui leur préfèrent les plantes dites "hyperaccumulatrices", qui stockent de 10 à 500 fois plus de polluants dans leurs tiges et leurs feuilles. On peut récolter cette biomasse pour l'incinérer, et récupérer les métaux dans les cendres pour les réutiliser en métallurgie.
PEU COÛTEUX ET INOFFENSIF
Les sites pollués par les activités humaines abondent. Il y en aurait à peu près 1,4 million en Europe de l'Ouest. Or les nettoyer n'est pas chose facile, surtout lorsque les sols sont contaminés par des métaux lourds, non biodégradables. Les techniques actuelles font appel à des méthodes chimiques ou physico-chimiques d'extraction, très coûteuses et dommageables pour l'environnement. Elles détruisent la structure du sol et le laissent biologiquement inactif. Au contraire, la phytoremédiation se pratique sur place, est peu coûteuse et ne porte pas atteinte à l'environnement. Elle est déjà mise en pratique sur le terrain, notamment aux Etats-Unis. Cependant, malgré l'indentification d'un grand nombre de plantes possédant des caractéristiques d'extraction de certains métaux, beaucoup reste à faire. La plupart ne sont pas encore passées par l'étape de la sélection, qui doit améliorer leurs caractéristiques. Par ailleurs, ce sont souvent de petites plantes, telles Alyssum murale, qui pousse sur les roches métamorphiques, Brassica juncea, la moutarde indienne extractrice de plomb, ou les Thlaspi, qui accumulent le zinc et le nickel. Selon certains chercheurs, ces espèces manquent d'efficacité. Enfin, tous les polluants n'ont pas trouvé leur plante hyperaccumulatrice. C'est le cas du mercure, de l'argent ou, jusque récemment, de l'arsenic. En effet, il y a deux ans, l'équipe de Lena Ma, de l'université de Floride (Gainseville), a identifié une fougère, Pteris vittata, qui tolère et hyperaccumule l'arsenic, tout en conservant une croissance très rapide et une forte biomasse. Seulement, argumente Richard Meagher, les bases moléculaires de cette activité sont inconnues, et donc "les enzymes responsables de l'hyperaccumulation ne sont pas encore disponibles pour être intégrés à d'autres espèces ayant une distribution géographique et écologique plus large". D'où son travail de dentellière sur Arabidopsis thaliana, la plante modèle pour les biologistes végétaux. Il s'agissait d'amener l'arabette à extraire du sol l'arsenic, présent sous sa forme oxydée d'arsenate, puis à véhiculer ce dernier via le système vasculaire jusqu'aux feuilles. Habituellement, les plantes tolérantes à un poison l'enferment dans un complexe pour protéger le métabolisme normal de l'organisme. Ce que ne sait pas très bien faire l'arabette.
RARES PUBLICATIONS
Les chercheurs américains ont donc introduit dans son génome non pas un, mais deux gènes étrangers provenant d'une bactérie, Escherichia coli, et dirigent la synthèse de deux enzymes : l'une favorise la transformation chimique de l'arsenate en arsenite, l'autre permet la formation d'un composé qui va former un complexe avec l'arsenite et le retenir prisonnier dans les feuilles. Une première, semble-t-il, en matière d'augmentation substantielle de la tolérance à l'arsenic et de son hyperaccumulation dans une plante transgénique. Ces résultats remarquables viennent d'être publiés dans la revue Nature Biotechnology. En fait, les résultats de la transgenèse en matière de phytoremédiation n'ont pas encore fait l'objet de nombreuses publications. L'équipe de Richard Meagher est certainement l'une des plus connues pour ses travaux sur le transfert, dans des plantes, de gènes bactériens convertissant du mercure toxique en sa forme moins dangereuse et volatile. A Cambridge, au Royaume-Uni, Neil Bruce et son équipe transforment des plants de tabac avec des gènes, là encore bactériens, à l'origine de la synthèse d'une enzyme de détoxification du TNT (trinitrotoluène). D'autres chercheurs étudient la dégradation par les plantes transgéniques du trichloroéthylène. Pourquoi une telle timidité ? Peut-être parce qu'on ne sait pas si ces gènes, en l'occurrence bactériens, peuvent être transmis à des espèces végétales consommées par des herbivores, et leur conférer ce pouvoir d'hyperaccumuler des éléments toxiques. Un risque que certains n'ont peut-être pas envie de prendre alors que la nature fait déjà si bien les choses.
Catherine Tastemain

http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3244--302803-,00.html

20 décembre 2002
Les cellules-souches au secours des insuffisants cardiaques
Une équipe de chercheurs français est parvenue, pour la première fois, à régénérer le coeur de rats victimes d'attaques cardiaques en y injectant des cellules-souches embryonnaires prélevées sur des souris. Ces travaux, réalisés par l'équipe du biologiste Michel Pucéat (CNRS-Montpellier), pourraient, à terme, bouleverser le traitement des maladies cardiaques en offrant une alternative à la greffe du myocarde, une intervention chirurgicale particulièrement lourde et frappée de pénurie. "Les cellules-souches embryonnaires, qui ont la potentialité de générer tous les tissus, et dont la destinée pourrait être prédéterminée, pourraient remplacer les zones détruites au cours d'une attaque cardiaque", estiment les chercheurs qui parlent déjà de "nouvelle voie de thérapie cellulaire". Menés en collaboration avec l'équipe de André Terzic à la clinique Mayo de Rochester (Minnesota), ces recherches ont été financées par l'Association Française contre les Myopathies (AFM) et la Fondation de France. Leurs résultats détaillés sont publiés dans FASEB Journal, le journal de la fédération des sociétés américaines de biologie expérimentale . "En trois semaines, les coeurs - qui avaient perdu la moitié de leurs capacités - ont retrouvé leur fonction normale, les cellules-souches sont devenues de vraies cellules cardiaques et la transplantation des cellules de souris a été extrêmement bien tolérée par les rats", a indiqué Michel Pucéat à l'AFP. Le chercheur aimerait bien vérifier maintenant qu'il peut obtenir d'aussi bons résultats sur des animaux plus gros, en injectant des cellules-souches humaines dans des coeurs de moutons, proches en taille de ceux des hommes. Mais le recours à ces cellules-souches issues d'embryons - très controversé dans le monde - vient d'être suspendu en France par le Conseil d'Etat. "En attendant la révision des lois de bioéthique qui nous permettra de mener à bien ces recherches, nous allons mener nos essais sur des moutons, avec des cellules de souris", explique Michel Pucéat. Le coeur est composé d'environ deux milliards de cellules qui chacune, constitue une unité contractile. Ces cellules se contractent toutes ensemble, assurant ainsi la fonction de la pompe cardiaque. Au cours d'un infarctus, des millions d'entre elles sont définitivement perdues car, contrairement au foie, au rein, aux os ou aux muscles, le coeur ne dispose d'aucune capacité régénératrice. Cette disparition est responsable de l'"insuffisance cardiaque" qui se développe et va en s'aggravant au fil des ans. L'insuffisance cardiaque affecte au moins 500.000 personnes en France, 120.000 nouveaux cas apparaissent chaque année et 176.000 personnes meurent pendant la même période de maladies cardio-vasculaires. Faute de thérapies médicamenteuses satisfaisantes, cette pathologie implique le plus souvent une greffe cardiaque. Mais cette transplantation, très lourde pour le patient - et pour le contribuable - impose des traitements qui ne sont pas dénués d'effets secondaires dangereux et sont très contraignants puisqu'ils doivent être pris à vie pour éviter le rejet des cellules par l'organisme du bénéfiaire de la greffe. De plus, tous les patients atteints - les diabétiques par exemple - ne peuvent être candidats à une greffe. Et, faute de donneurs en nombre suffisant, les chirurgiens sont bien en peine de faire face à la totalité des demandes.

http://actu.dna.fr/021219141852.hv5c3f2t.html